Un nouveau scandale secoue le milieu périscolaire à Paris, alors qu’une deuxième plainte a été déposée concernant des agressions sexuelles présumées à l’école maternelle Rochechouart, dans le IXe arrondissement. Cette affaire est venue à l’attention du public après que «Libération» a révélé le signalement d’un animateur de l’établissement. Cette information a été confirmée par les autorités parisiennes, provoquant l’inquiétude et l’indignation des parents d’élèves.
Selon la direction des affaires scolaires (Dasco) de la Ville de Paris, la nouvelle plainte a été déposée par les parents d’un enfant décrivant «un geste présumé à caractère sexuel» effectué par un professionnel de l’équipe d’animation de l’école. Ce dernier, un animateur périscolaire, a été suspendu dès le 26 janvier, jour du signalement. La Dasco a informé les parents que l’animateur n’est désormais plus en contact avec les enfants, non seulement à l’école maternelle Rochechouart, mais dans tout autre établissement scolaire.
L’affaire ne s’arrête pas là, puisque la Ville de Paris a pris la décision de signaler ces faits au procureur de la République, conformément à l’article 40 du code de procédure pénale. Cette démarche souligne la gravité des accusations et l’engagement des autorités à traiter ces incidents avec le sérieux qu’ils méritent.
Dans un contexte où la sécurité et le bien-être des enfants sont de première importance, ces révélations ont suscité une onde de choc parmi les familles et les professionnels du secteur éducatif. Aucun commentaire n’a été obtenu de la part du parquet de Paris pour l’instant, laissant les proches et les parents dans l’attente de nouvelles informations dans cette affaire sensible. La suite de l’enquête devra déterminer les responsabilités et apporter des réponses nécessaires pour garantir la sécurité des plus jeunes dans le cadre périscolaire.
